mercredi 12 septembre 2007

Have a look, I share my book

Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager ce brin de lecture qui m'a atrocement fait rire:


[...] En premier lieu Ramon Pilar, le tenancier du Bar du Désert, dont le cerveau avait apparemment quelques ratés à l'allumage. Lorsqu'il insistait du côté des fesses d'Héra, elle ne manquait jamais de lui faire remarquer que ce n'est pas parce qu'il avait été terminé à la pisse qu'il devait se comporter comme une merde. La vanne était suffisamment grasse pour qu'il la comprenne. Mais c'était limite. Ramon Pilar était le prototype du brave mec. Il gueulait tout le temps mais ne se fâchait jamais. Lorsqu'il se liait d'amitié, c'était pour la vie. Et c'était valable aussi pour les femmes. Il n'avait jamais connu d'amour passionnel pour la bonne et simple raison qu'il faisait preuve d'un potentiel fantasmatique proche du zéro. C'était le fils de Candide et de Naïve. [...]



Jacques Barbéri "Les amants du paradis artificiel"

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